jeudi 20 novembre 2014

11 novembre : commémoration et exposition.

Commémoration et exposition.
La communauté villageoise de Nousty avait tenu à célébrer cette date anniversaire de manière particulière.
La célébration religieuse du dimanche fut rehaussée par la présence des drapeaux des Anciens Combattants. 
La cérémonie du 11 novembre fut honorée par une assistance nombreuse, comme à l'accoutumée.En plus de l'émotion et du recueillement de cette commémoration, il y eut la participation effective des jeunes de l'école du village, qui firent l'appel des morts et lurent quelques lettres de soldats des tranchées, avant d'interpréter la Marseillaise reprise par tous les présents.
Claude Borde-Baylacq, maire de Nousty, donna lecture de la lettre du ministre des Anciens Combattants. Gérard Caubet, président des Anciens Combattants, raconta ce que furent les années de guerre, en particulier pour notre village, où 6% de la population fut tuée contre 3 % de moyenne nationale.
Une gerbe de fleurs fut déposée au pied du Monument aux Morts par Raymond Candorré.

A l'occasion du vin d'honneur qui suivit la cérémonie, tous ont pu aller parcourir l'exposition mise en place dans la Maison pour Tous, grâce à la collaboration de l'ACLAN et les Anciens Combattants.
Remarquable travail de recherche et de compilation de Marie-Cécile Courades.

 Commémoration du centenaire de la Guerre 14-18
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"Le dernier survivant de 14".
Le spectacle du vendredi soir a d'abord été vu par les enfants de l'école venus également parcourir l'exposition.



Spectacle organisé par l’Association Culture et Loisirs à Nousty
« Le dernier survivant de quatorze »
D’après le roman d’Henri-Frédéric Blanc

Mise en scène de Léandre Arribes
Production « Le Lieu » - 64320 – Bizanos
Siret : 49360006800024
Licences professionnelles 107070, 1070971
L’auteur :
Né à Marseille, en 1954, Henri-Frédéric Blanc est l’auteur d’une douzaine de romans, de « l’Empire du sommeil » (Actes Sud, 1989), aux « Jeu de massacre » (Actes Sud, 2006), en passant par « Le lapin exterminateur » (Le Serpent à Plumes, 1999),  « Sous la dalle » (Editions du Rocher, 2002) ou « Pourritures terrestres » (Editions du Rocher, 2005).
Il écrit aussi des nouvelles, des pièces de théâtre, des poèmes et des pamphlets. Plusieurs textes ont été adaptés au cinéma, à la télévision et au théâtre, dont « Printemps dans un jardin de fous » (Avignon, 2004) et « Discours de réception du diable à l’Académie française » (Marseille, 2005)
Malgré un doctorat de lettres, il fait de nombreux petits métiers avant de se consacrer exclusivement à la littérature. Il vit actuellement à Aix-en-Provence.
La pièce :
Il s’agit d’une adaptation théâtrale du roman « Le dernier survivant de quatorze » (1999) d’Henri-Frédéric Blanc, publié aux éditions du Rocher, créée pour le centenaire du début de la guerre 14-18.
Le spectacle est labellisé par l’Etat « Mission du centenaire 14-18 »
Durée : 55 min. env.
Le fil narratif s’appuie sur le témoignage fictif du dernier survivant de la Grande Guerre à une jeune fille, sur son lit d’hôpital. Il retrace sa jeunesse insouciante, l’euphorie du départ vers l’aventure… jusqu’aux terribles combats, les morts et la naissance de la peur.
C’est avant tout un texte très documenté et vivant, empreint de poésie, d’ironie et d’une éternelle jeunesse. L’univers décrit par le personnage principal fourmille d’images et est un appel à la paix face à la bêtise des hommes.
Le parti pris de l’adaptation théâtrale a été de conserver les deux univers opposés décrivant la jeunesse insouciante d’avant la guerre en province et l’enfer des tranchées, la peur qui marque à jamais pour mettre en avant la vie et l’espoir.
Le personnage de la jeune fille est mis de côté au profit d’une interaction dramatique avec le public.
Le dispositif scénique est bâti à la croisée de la création plastique et du théâtre, comme s’il s’agissait de faire témoigner un monument commémoratif, le rendre vivant.
Il s’agit d’un spectacle tout public, créé dans le cadre de la Mission du Centenaire en lien avec les Archives Départementales et l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
Il est diffusé au sein des établissements scolaires du département 64. Un échange est proposé, à l’issue du spectacle, avec le public.
La Compagnie « Le Lieu » :
La pièce s’inscrit dans une démarche d’accès à la culture pour tous, une sensibilisation artistique au service du Devoir de Mémoire.
La Compagnie « Le Lieu » poursuit déjà un travail dans ce sens autour de l’Art dans les Camps de Concentration et le théâtre politique de Brecht avec l’Amicale du Camp de Gurs à destination des collèges et lycées du département.
Il paraît essentiel,  à la Compagnie, de mêler l’art et l’histoire dans une démarche citoyenne et d’avenir.
En complément :
Une exposition de l’ONAC : « Aux heures graves – Eté 14 – Eté 15 »
Cette exposition, destinée à mettre en valeur des archives familiales liées aux régiments et aux soldats basques et béarnais du début de la Grand Guerre,  sera installée - dans la Maison Pour Tous - du jeudi 13 novembre au dimanche 23 novembre, en partenariat entre l’Association Culture et Loisirs à Nousty, et l’Amicale des Anciens Combattants et Victimes de Guerre de Nousty.
  
                                                                                  Jannine Guillemin
                                                                                      Présidente de l’Aclan

NOUSTY – Spectacle.

"Le dernier survivant de 14".

L'association Culture et Loisirs à Nousty propose, le vendredi 14 novembre 2014, à 21 h, salle de la Maison pour Tous une adaptation théâtrale du roman « Le dernier survivant de quatorze » (1999) d’Henri-Frédéric Blanc, créée pour le centenaire du début de la guerre 14-18.
La mise en scène est signée Léandre Arribes, production « Le Lieu » à Bizanos.
Le spectacle est labellisé par l’Etat « Mission du centenaire 14-18 ».
Le fil narratif s’appuie sur le témoignage fictif du dernier survivant de la Grande Guerre à une jeune fille, sur son lit d’hôpital. Il retrace sa jeunesse insouciante, l’euphorie du départ vers l’aventure… jusqu’aux terribles combats, les morts et la naissance de la peur.
Il s’agit d’un spectacle tout public, créé dans le cadre de la Mission du Centenaire en lien avec les Archives Départementales et l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
Il est diffusé au sein des établissements scolaires du département 64. Un échange est proposé, à l’issue du spectacle, avec le public.
En complément, le public pourra parcourir l'exposition de l'ONAC : "Aux heures graves-Eté 14 – Eté 15".














Il est bien connu que les guerres sont faites pour faire souffrir les hommes et rendre les femmes malheureuses. 
Le spectacle "Le dernier survivant de 14", dans une mise en scène minimaliste, également servie par la sobriété du jeu de l'artiste et la puissance des mots qu'elle délivrait, a transposé les spectateurs dans l'univers morbide de cette guerre. Son élocution prenante, entrecoupée de silences saccadés, prenait au cœur, faisant de chacun le témoin de son parcours et le complice dans ce cauchemar permanent. Seul un visage,comme figé dans un tableau aux lueurs troublantes, parfois surgissant, accusateur, dans la lumière, parlait au silence des spectateurs, et leur criait ses cruelles vérités.
Un rideau de sang, derrière lequel des mains s'agitaient, enfin la silhouette hiératique de cette femme noire, à la fois mère, épouse, sœur, fille : des images, des mots qui ont frappé au plus profond.

Encore une fois, un regret : celui de l'affluence mesurée des spectateurs à ce spectacle. De même que la faible fréquentation de l'exposition sur cette période.
1914 - 2014 : c'est loin un siècle !






dimanche 2 novembre 2014

Nettoyage des berges de l'Ousse.


A l'initiative du Syndicat de l'Ousse, il a été procédé au nettoyage des berges de cette rivière afin de supprimer tout ce qui pouvait encombrer son lit ou gêner l'écoulement des eaux.
Cette tâche  a été confiée à Béarn Solidarité qui a mandaté une équipe de travailleurs pour s'acquitter de ces travaux. Bénéficiant d'une météo clémente et d'un niveau d'eau relativement bas, cela a en partie facilité leur ouvrage et leur a permis de mener à bien ce qui leur avait été confié.
Pour autant, certains endroits, assez difficiles d'accès, ne rendent pas la tâche aisée ; c'est dire le mérite de ces ouvriers nettoyeurs.

Béarn Solidarité.
Pont rue de l'Ousse (côté capbat)

Pont rue de l'Ousse (côté capsus)

vendredi 31 octobre 2014

Théâtre : "Le Prénom"


Les photos du spectacle.
La Scène Arthézienne
Le Prénom
Comédie de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière.
Cette pièce à succès est construite comme une mécanique implacable. Dans un univers de "bobos" parisiens plus vrais que nature, en l’espace d’une soirée, les masques vont tomber et ces amis d’enfance vont s'entre-déchirer. Durant ce violent règlement de compte, les rancœurs, les jalousies et les frustrations accumulées au cours des ans explosent, les masques tombent, les invectives fusent, des coups s’échangent... charmante soirée !
Cette mise à nu des petitesses et mesquineries de chacun ne laisse pas le spectateur indifférent. La pièce est caustique, peut-être même dérangeante, mais elle garde toujours ce caractère drôle, non exempt d'émotion, qui en fait une véritable comédie et un excellent moment de plaisir théâtral.

L'association Culture et Loisirs à Nousty propose le vendredi 31 octobre, à 21 h, dans la salle de la Maison pour Tous de Nousty, la pièce de théâtre intitulée : "Le Prénom".
Cette comédie de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière sera présentée par la Scène Arthézienne.
La mise à nu des petitesses et mesquineries d'un univers de "bobos" parisiens, ne laisse pas le spectateur indifférent. La pièce est caustique, peut-être même dérangeante, mais elle garde toujours ce caractère drôle, non exempt d'émotion, qui en fait une véritable comédie et un excellent moment de plaisir théâtral.







On aurait pu craindre un phénomène de lassitude ou de déjà vu pour ce spectacle, compte tenu de la multiplicité de lieux où on le produit. C'était sans compter sur le talent des artistes de la Scène Arthézienne qui ont proposé leur vision de cette pièce avec brio et maîtrise dignes des meilleurs. Jouant au plus près du public, cette proximité a séduit les spectateurs venus nombreux, 
Il faut reconnaître que cette pièce obéit aux règles des trois unités, héritées du théâtre classique,("Qu'en un lieu, en un temps, un seul fait accompli, 
Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli")
 et c'est certainement ce qui en explique le succès. Quant à l'intrigue, il est indéniable que de jongler avec une grenade, elle finit par se dégoupiller et le jeu de ping-pong qui en résulte n'est pas sans provoquer des dommages collatéraux chez les divers protagonistes. La finalité de ces péripéties, elle ressemble fort au "deus ex machina" du théâtre ancien, laissant ainsi à chacun le soin de juger de la moralité du fait, si moralité il était nécessaire d'y chercher.
Un grand bravo aux acteurs de la scène Arthézienne, et à tous les intervenants de cette troupe qui donnent ainsi une dimension humoristique et humaine au spectacle qu'ils nous ont proposé.


mardi 14 octobre 2014

Travaux de renforcement des berges de l'Ousse.

Photos des travaux


La société Colas a procédé, à l'aide d'une imposante pelle mécanique, à des travaux de renforcement des berges de l'Ousse. Tous les riverains ont pu constater que la dernière crue de notre rivière avait 
sérieusement bouleversé l'agencement des rochers qui protégeaient ses rives.
Suite à des caprices de Dame Nature - qu'elle a tendance à répéter ces derniers temps - l'Ousse avait fait une grosse colère, aidée en cela par le Baniù, qui avait érodé par dessus et fragilisé ainsi davantage l'empilement des blocs rocheux.
Il a fallu donc remédier à cet état de fait en assurant davantage les grosses pierres, en les bloquant et les stabilisant du mieux possible. Et en rechargeant au-dessus de façon à ce que le Baniù ne puisse plus s'infiltrer pour s'ajouter à l'action de démolition de l'Ousse.

Vous ne verrez pas de photos de la pelle mécanique dans le lit de l'Ousse. Du moins dans la presse !
En effet, et au grand désespoir des riverains concernés, un technicien d'un organisme chargé de la gestion des cours d'eau, a exigé le retrait de la machine du lit de l'Ousse. 
La justification qu'il en a fournie est tout-à-fait recevable au regard des mesures policières, judiciaires et financières qu'elle implique ; en effet, il suffirait d'une plainte d'un riverain en aval pour mettre en marche la machine - souvent ubuesque - des contraintes administratives. Et dans ce domaine, on arrive souvent à inverser le cours des rivières !
Pourtant il aurait suffi d'une heure ou deux de travail de la même machine, dans les mêmes conditions, pour renforcer l'autre côté du pont où les blocs ont été aussi déplacés par la force du courant. Ils sont actuellement déstabilisés et sans assise, ce qui les rend faciles à déplacer lors d'une prochaine crue. Et impossibles à remettre en place sans rentrer dans le lit de l'Ousse. 

Vous verrez la taille des outils employés, puisque j'ai photographié mes petits enfants dans un godet !













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jeudi 2 octobre 2014

Nécrologie : Claude Boucher

En attendant l'hommage à notre ami Claude, voici quelques photos de l'église et des magnifiques décorations florales dont l'ont parée tous les fleuristes de la région.





Claude BOUCHER.

"Ce que les mots ne peuvent exprimer, que les fleurs le fassent !" La route qui a conduit Claude Boucher à sa dernière demeure est passée par notre église paroissiale que ses amis fleuristes avaient transformée en une cathédrale de fleurs et d'ornements floraux.
Pour adoucir la tristesse et l'émotion de sa disparition. Mais les mots aussi se devaient d'être dits pour rappeler à chacun la part de la présence de Claude dans la vie de tous. Une silhouette familière dont la stature donnait la mesure de la sympathie qu'il offrait à chacun, ou qu'il imposait avec une gentillesse et une disponibilité sans égales. Un parcours professionnel où il a dispensé une énergie et une ouverture d'esprit qui a fini par le conduire dans notre village aux côtés d'Eliane, amenant avec lui toute la famille qu'il avait déjà construite. Le domaine Beauchamp était une porte ouverte, havre de paix et de bonheur, lieu de découverte pour ceux qui ne connaissaient pas le monde des fleurs où il venait de s'impliquer avec un dévouement sans limites. Avec cette jovialité et cette bonne humeur qui faisaient des obstacles une joyeuse péripétie qu'il menait toujours à bien que ce soit lors des Floralies ou de promenades en calèche. Personnalité attachante s'il en fut, qui rayonnait dans tout le quartier du hameau 
Ce qui nous manquera le plus, ce seront les appels de phare ou le coup de klaxon lorsqu'il nous croisait en voiture pour nous signifier que nous étions à ses yeux la personne la plus importante qu'il connaisse. Souhaitons que le dernier adieu que nous lui avons adressé soit la vraie réponse à ses appels.









dimanche 28 septembre 2014

Quand une journée du patrimoine ?

Quand une journée du patrimoine ?

C'est la question que je ne cesse de me poser.
Nous en avons organisé une il y a fort longtemps, à l'initiative de l'ACLAN et de Mr. Deville : visite de l'église, la maison Labuele, le château et la mine avec l'arbre fossile.
Il y a beaucoup d'"endroits à Nousty qui valent la peine d'être connus et visités sans pour autant vouloir faire oeuvre d'historien, de géologue, mais simplement de curieux. Notre village accueille de nouveaux arrivants ; peut-être seraient-ils intéressés pour connaître les lieux où ils résident.
J'avais lancé l'idée lors d'une réunion de la bibliothèque, il y a environ, deux ans. Elle m'avait paru intéresser. Je n'ai pu y donner suite immédiatement, bien que j'ai réalisé le petit flyer ci-dessous. Personne n'ayant repris, il n'y a pas eu de suite.
Cette année, l'anniversaire de l'ACLAN a occulté ce projet.
A suivre ?




lundi 22 septembre 2014

Petits embellissements floraux.

Petits embellissements floraux.

Grâce à la jardinerie Boncap, des plantations de fleurs et d'arbustes ont été réalisées sur certains espaces publics noustysiens.
Quelques volontaires se sont livrées à ces travaux de recherche esthétique, avec en point de mire un souhait pour l'avenir : proposer un concours de maisons fleuries, comme cela se fait, en particulier à Espoey.
Sous la fenêtre de l'école.

Au pied de la mairie.

Sous le petit porche.

Les volontaires en action.

Satisfaction du travail accompli.

Belle perspective.